Voyage et catastrophe naturelle, un danger constant ?

Depuis une cinquantaine d’années, l’Homme a plus que jamais conscience des dangers naturels qui l’entourent. En effet, si certaines régions du globe sont moins sujettes aux catastrophes naturelles que d’autres, les risques d’un cataclysme sans précédent sont toujours présents. Du désastre de Vargas, au Venezuela, en 1999, aux immenses feux de brousse récents en Australie, en passant par le Séisme de 2010 en Haïti, les catastrophes naturelles récentes sont toutes aussi meurtrières qu’inattendues. De ce fait, pour les voyageurs avides d’explorer de nouveaux lieux, c’est un danger constant à ne pas négliger…

Y-a-t-il des régions à éviter ?

Comme l’ont prouvé les dernières catastrophes naturelles, certaines régions du globe sont plus « à risque » que d’autres, en ce qui concerne les cataclysmes. Par exemple, avec le tsunami de 2011 au Japon, le séisme très meurtrier de 2004, en Indonésie, et l’impressionnant tremblement de terre de 2006 à Taïwan, on peut aisément dire que l’Asie du Sud-Est est une zone sujette aux cataclysmes.

De la même manière, la côte Ouest des États-Unis subit fréquemment de gros désastres suite à différentes tornades et cyclones. De son côté, l’Australie est, chaque année, la proie d’impressionnants feux de brousses dévastateurs. Le plus récent s’est d’ailleurs transformé en véritable catastrophe naturelle, en détruisant presque 20 millions d’hectares de forêts, et en mettant en péril la biodiversité locale.

De plus, si le séisme de 2011 au Japon nous a enseigné quelque chose, c’est que nous possédons désormais des installations qui peuvent provoquer de plus graves dégâts que les désastres naturels. L’accident nucléaire de Fukushima qui a suivi le tsunami est le plus grave de toute l’Histoire, après celui de Tchernobyl. Au final, c’est plus de 23 000 personnes qui sont décédées suite au tsunami, et à cet accident nucléaire. Il n’est donc pas difficile d’imaginer les dégâts que pourraient causer des séismes et des tsunamis dans d’autres régions du monde possédant de plus nombreuses centrales nucléaires.

Enfin, si certains pensent que c’est un risque fort négligeable, il faut songer que de nombreux volcans à travers le globe sont encore endormis. Certains, comme le super-volcan de Yellowstone, aux États-Unis, était censé entrer en éruption dans les derniers millénaires. Son éruption, si elle advenait de nos jours, serait assez puissante pour dévaster la majorité du continent américain. Et le nuage qu’elle produirait pourrait noircir le ciel d’une bonne partie du globe pour plusieurs décennies, en plus d’avoir de terribles conséquences climatiques.

Aussi, il est évident que certaines régions du globe demandent une meilleure prévision de nos dates de voyage. Par exemple, il peut être bon de ne pas partir en Floride durant la saison des tornades, ou ne pas choisir de visiter l’Australie lors des feux de brousse. Mais rien ne peut prédire d’avance une catastrophe naturelle, et il serait donc futile de ne pas explorer un lieu magnifique, sous prétexte qu’il présente un facteur de risque.

Peut-on se préparer au pire, alors ?

Heureusement, si vous ne souhaitez pas interrompre vos plans de voyage par peur d’un désastre naturel, il existe une autre alternative. Car, que vous soyez en train de visiter une forêt australienne, un temple japonais, de randonner à Taïwan, ou même de bronzer sur une plage en Floride, vous ne pourrez pas arrêter une catastrophe naturelle. Si un tel cataclysme se présentait, votre seule solution serait d’évacuer, et… d’essayer d’y survivre.

Aussi, les baroudeurs avertis ont vite compris l’intérêt d’être préparé à tout type de situation. Et pour savoir se débrouiller en cas de désastre naturel, que l’on soit chez nous ou ailleurs, rien ne vaut un peu de survivalisme comme expliqué ici https://crpf-lr.com/. Cette pratique, que l’on attribue trop souvent à des illuminés craignant la fin du monde, peut en fait s’avérer très utile en cas de catastrophe naturelle. En effet, les guides survivalistes enseignent en réalité comment se débrouiller dans des situations extrêmes, et souvent, comment rester en vie si l’on se retrouve seul en forêt, en montagne et même dans une ville dévastée.

Loin d’être une raison de croire que les zombies ou les extraterrestres vont bientôt nous envahir, se renseigner sur la survie en milieu hostile est toujours un bon moyen de se préparer à toute situation périlleuse en voyage. Car vous ne pourrez jamais savoir si votre lieu de vacances court un risque de séisme ou de tsunami, et encore moins si le pays est prêt à ce type d’éventualité. Mais vous pouvez, de votre côté, être prêt à vous débrouiller dans les situations les plus extrêmes, et ne plus craindre de voyager dans des zones à risque…

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